Entretien avec Paolo Guccione, fondateur d’Alephtar Games et créateur de Revolution D100

Paolo Guccione est un acteur très actif du monde du jdr. Il est par exemple l’auteur de cadres de jeu d100 comme Crusader of the Amber Coast ou BRP Mecha, et a édité plusieurs suppléments dont le primé Rome, Birth and Death of the Republic (voir une liste plus exhaustive en fin d’article), avant de se consacrer à la gamme maison Revolution D100.

Cet entretien a été réalisé conjointement avec Runeblogger, un blogger espagnol amateur en particulier de Mythras, OpenQuest et Revolution D100. Runeblogger est à l’origine de la majorité des questions. Paolo distille quelques indices sur ses projets dans les réponses, non sans humour parfois.

J’ai réordonné le texte en trois parties : « à propos de Paolo Guccione », « à propos du jeu » et « à propos des règles », et retiré quelques points qui m’ont semblé peu intéressants pour le public de d100.fr. La version de Runeblogger peut être retrouvée en espagnol sur son blog. J’ai aussi dû faire une petite mise à jour, car l’actualité intense du jeu m’a rattrapé et a rendu certaines parties originales déjà dépassées.

À PROPOS DE PAOLO GUCCIONE

Je suppose que tu as beaucoup joué à RuneQuest, mais comment as-tu commencé ce hobby ?

En lisant les règles de RuneQuest 3 à voix haute durant tout un été, car elles étaient trop complexes pour que mon groupe les comprenne et les applique sans les étudier un minimum. Mais mon premier jeu a en fait été « The Fantasy Trip » de Steve Jackson.

– Qu’est-ce qui te pousse à jouer et écrire des jdr ?

Le plaisir. Et l’argent, bien sûr. Je veux me constituer une petite fortune en écrivant des jdr.

– Quel est ton supplement de Chaosium/The design Mechanism/OpenQuest/Mongoose Publishing préféré ?

“Dagonewts” de Loz pour le Runequest de Mongoose. L’imagination sans limite. Mais les éditions classiques de Cthulhu tiennent aussi une place à part dans mon cœur.

-En dehors des jeux d100, quels autres jdr aimes-tu pratiquer ?

La plupart, à part  D&D « classique ». J’aime 13th Age, les jeux indies, ainsi que les classiques « réalistes ».

– Quelles sont tes trois campagnes que tu as préféré jouer/mener ?

The Crusaders of the Amber Coast [NDT : historico-fantastique dans les pays Baltes du XIIIe s.], les Wolf Pirates en français [campagne HeroQuest Glorantha non parue] et ma première campagne à long terme dans The Shade Land. Et aussi bien sûr la campagne de Kustria, immortalisée dans Tradetalk [NDT : magazine dédié à Glorantha http://www.tradetalk.de/] qui tient une place à part.

– Comment as-tu décidé de fonder une société d’édition de JDR comme Alephtar Games et quelle expérience en as-tu tiré jusqu’ici ?

Et bien j’ai vu que le nouveau RuneQuest de Mongoose autorisait la publication de matériel de fans, alors je me suis dit « pourquoi ne pas publier mes vieux scénarios de Stupor Mundi des années 90 en pdf gratuit ? » J’ai alors réalisé que je pouvais en tirer un cadre complet et le publier commercialement dans les boutiques de pdf en ligne. Et j’ai découvert plus tard que lulu.com me permettait de les éditer aussi en format papier. Des gens ont aimé l’idée, et j’ai continué avec des produits à thème historique. (… ) J’ai choisi un nom tiré d’une de mes premières campagnes, et Alephtar Games est née.

Quant à l’expérience… et bien, quand ton second produit est nommé « produit de l’année » à GenCon [NDT : Rome, Birth and Death of the Republic], tu commences à penser que ça en valait la peine.

– J’ai lu que tu menais actuellement une longue campagne Revolution d100 située dans le Japon médiéval, dans les terres du clan Takeda. (…) Peux-tu nous en dire plus sur ce jeu et ce qu’il a de mieux ?

Désolé, je ne peux pas commenter le jeu, à part qu’il contient beaucoup de violence, de magie et de créatures étranges – mais c’est normal dans un jeu sur le Japon. La campagne pourrait mériter d’être publiée, je ne peux donc pas la dévoiler.

– Quelle est la meilleure compétence qu’un MJ doit posséder ou s’efforcer d’améliorer ?

Aucune. Le MJ est un joueur comme les autres et le résultat du jeu dépend de la coopération de tout le groupe, et pas du MJ seul. Bon, ok, c’est une réponse théorique, et puisque beaucoup de systèmes laissent une grande part du travail au MJ, il est certaines compétences que le MJ doit mettre en œuvre pour un meilleur résultat, surtout la capacité à improviser et la conscience qu’il est là pour conserver au monde plausibilité et cohérence, pas pour « raconter une histoire ». C’est le groupe dans son ensemble qui crée l’histoire.

– Je crois que tu vis en Sicile. (…) Quelles sont les particularités de la scène du JDR en Italie ? Quel JDR italien souhaiterais-tu mettre en lumière ?

(…) La scène du JDR en Italie est particulière, avec d’un côté une communauté indie/forgie très active et de l’autre côté une masse importante de joueurs qui ne sont jamais allés au-delà de D&D ou d’autres classiques.

Des jeux à citer ? Certainement tous ceux proposés par Serpentarium [http://www.serpentariumgames.com], et tout ce que fait Black Box aussi [http://www.blackbox-games.com/]. La production de Black Box est disponible en anglais aussi, mais malheureusement pas encore celle du Serpentarium.

– Peux-tu nous donner une bonne recette sicilienne ?

Je pourrais, mais est-ce que vos estomacs continentaux y survivront ?

– Que penses-tu du piratage pdf ?

C’est illégal, mais ne représente pas de réel danger pour le développement de l’industrie du jeu.

À PROPOS DU JEU

– Avant Revolution d100, il y avait Parpuzio. Pourquoi as-tu senti le besoin d’écrire une nouvelle règle ? Quelle fut l’étincelle qui l’a déclenché ? Qu’est-ce qui manquait qui t’a fait penser « je dois écrire mon jeu » ?

Le besoin d’être indépendant de diverses propriétés intellectuelles et marques déposées externes que nous utilisions sous licence d’autres sociétés.

– À qui penses-tu que ce jeu plaira ?

Probablement à ceux qui aiment les approches boîte-à-outil

– Avec les autres versions de d100 actives sur le marché du JDR (OpenQuest, Mythras, le futur RuneQuest Glorantha), à quelle niche Revolution d100 s’adresse-t-il ?

Idéalement, à la même que GURPS. Mais cela dépendra beaucoup des suppléments que nous publierons. Et le fait qu’on puisse y jouer comme Fate ou HeroQuest compte aussi.

– L’élaboration des règles a-t-elle été difficile ? Quel a été l’obstacle le plus important ?

Ça a été plus dur que je ne le pensais. Le plus gros problème fut le détail des règles sur les conflits. C’était quasiment une terra incognita.

– Que voulais-tu apporter au jeu avec ces nouvelles règles ?

Une nouvelle approche dans la conduite du jeu hors des combats, et une approche alternative au système de combat basé sur les effets introduit par Legend/MRQ2. Même quand un système est excellent, et le système suscité l’est, il reste une marge pour des améliorations et des variations.

– Maintenant que les règles sont terminées et imprimées, quels détails voudrais-tu modifier ou ajouter ?

Plus d’exemples dans le chapitre « Advanced Combat ». Il est vraiment détaillé et pourrait sembler intimidant. Et à l’inverse des Conflits, le combat avancé ne peut pas être introduit graduellement : il ne tourne correctement que si on utilise au moins toutes les règles non optionnelles.

– Lors de la rédaction des règles de Revolution d100, as-tu envisagé d’y inclure des règles sur le chamanisme ? Si oui, auraient-elles été très différentes de Mythras ?

Les règles sur le chamanisme seront dans Wind on the Steppes. Le chamanisme d’Olivier [NDT : votre serviteur] est le meilleur que j’aie vu jusqu’ici [NDT : merci Paolo].

– J’ai remarqué beaucoup de similitudes entre HeroQuest et Revolution d100. HeroQuest a-t-il eu une grosse influence dans la rédaction de tes règles ? Aimes-tu jouer ou mener des campagnes HeroQuest ? Les conflits étendus de HeroQuest + le combat spirite de RuneQuest = les conflits de Revolution d100 ?

Je pense que j’ai répondu plus haut : oui, j’aime HeroQuest et mon expérience avec ce système a influencé Revolution d100. Mais l’idée des Conflits vient de quelque chose que Jason Durall [NDT : auteur de jdr, en particulier de la compilation du Basic Role Playing] avait écrit il y a longtemps, pas du combat spirite. [L’idée d’utiliser les caractéristiques comme Points de Résolution vient] d’un commentaire de Jason Durall sur le forum BRP Central.

– À part HeroQuest et les systèmes d100, quels autres JDR ont influencé la conception de Revolution d100 ?

13th Age. Les rituels freeform et le caractère unique des enchantements sont des éléments communs avec cette gamme.

– Comment as-tu organisé les tests et quel éclairage ont-ils apportés ?

Essentiellement en interne en faisant tourner les MJ et les cadres de campagne, mais les retours des groupes extérieurs ont suscité les changements les plus importants. La simplification de la règle des Conséquences vient de d’un modèle simplifié utilisé par Olivier pour son test et qui a bien fonctionné.

– Durant le kickstarter sur Ulule, beaucoup de contributeurs ont réclamé l’adaptation de Merrie England à Revolution d100, ce qui a fait de Robyn Hode le premier supplément de la gamme. Quelles seront les différences avec la version initiale ?

Et bien il y a Robyn Hode, bien sûr. A propos, veux-tu bien te séparer de tes objets de valeur ? Le pauvre comté de Nottingham pourrait en avoir besoin plus que toi.

– Quels standards doit suivre le manuscrit de quelqu’un qui souhaiterait publier un supplément et quelles chances aurait-il que tu le publies ?

Le mieux reste l’auto-publication avec l’OGL, auquel cas il n’y a pas de standard à part « pas de pornographie ni d’incitation au racisme »

– Donc, d’après les termes de la licence OGL, aurais-je besoin de ton autorisation pour publier mon livre ?

Non, pas du tout. Nous sortirons probablement un genre de « logo de compatibilité » avec une procédure légère d’approbation, mais publier un supplément se déclarant « basé sur Revolution d100 » ne requiert aucune autorisation.

– Les 54 cartes d’effets de combat sont-elles similaires à celles de Mythras ?

Marginalement seulement. Les nôtres n’ont pas d’images et sont disponibles en impression seulement. Et les effets sont différents, difficilement compatibles.

– Y aura-t-il une actualisation du pdf avec corrections?

Oui. Les plus significatives sont déjà intégrées.

– The Shade Land est le premier supplément pour Revolution d100 [voir notre article à ce sujet], un cadre dark fantasy avec des Elfes Noirs, des Orcs et d’autres créatures. Quel est le meilleur point de ce supplément ?

Le fait que ceux qui trouvent les elfes noirs cools ont enfin leur cadre de jeu.

– Pour quand peut-on espérer les prochains suppléments officiels de Revolution d100 et quels autres suppléments as-tu en tête ?

Robyn Hode est déjà paru (as-tu déjà cédé tes objets de valeur à Robyn ? Je le vois tripoter son arc nerveusement), Wind on the Steppes est programmé et le spectaculaire Red Moon Rising est lancé en financement participatif. Est-ce suffisant ? Parce que nous en aurions encore un pas encore annoncé, au cas où.

– Que souhaites-tu voir pour le futur de Revolution d100 ?

Beaucoup de suppléments, et des gens qui y jouent.

– Comment comptes-tu maintenir Revolution d100 actif ? Plus de cadres, des suppléments réguliers, des scénarios, des aides de jeu… ?

Cadres, scenarios, tu l’as cité. Par chance, nous avons une tradition pour ce genre de matériel.

À PROPOS DES RÈGLES

– J’adore les règles sur les conflits. Cependant, je ne pense pas les utiliser aussi souvent. Par exemple pour la guérison ou pour lancer des sorts sur des cibles involontaires. Comment ceci a-t-il été testé ?

L’utilisation des conflits pour traiter les blessures est très rare, à moins de jouer dans un cadre sans pouvoir de guérison. La plupart des guérisons ont lieu après le combat de la même manière que dans les jeux d100 classiques, c’est-à-dire grâce à une utilisation généreuse du sort de guérison. Les conflits de guérison ne sont utilisés que pour les maladies et les blessures au-delà des capacités de leur traitement par le groupe, essentiellement les blessures laissées à leur guérison naturelle.

La résistance à la magie par un conflit est clairement une option et reste facilement remplaçable par un jet unique (p. 174, commentaire de marge marqué par une icône de rétrocompatibilité). Cependant, si tu donnes une chance aux conflits, tu verras qu’ils ne sont pas particulièrement compliqués et ajoutent beaucoup de suspens.

En définitive, l’expérience te montrera rapidement que tu finiras par n’utiliser les conflits que dans les scènes pour lesquelles le groupe l’estime nécessaire. Cependant, les règles insistent et sur-recommandent leur utilisation car il y a des situations dans lesquelles les joueurs pourraient ne pas souhaiter les essayer, alors qu’en fait ils les apprécieraient grandement s’ils surmontaient leur défiance. Par exemple, les rituels et les enchantements sont très plaisants et très, très rapides à mettre en œuvre. Il s’agit juste d’essayer une fois pour se rendre compte combien le jeu devient plaisant avec ce sous-système.

– Estimes-tu que Clarence Redd t’a chipé l’idée des conflits de base lorsqu’il les a inclus dans M-Space ?

Absolument pas. Le jeu est OGL et tout le monde peut utiliser ses concepts de base. Et dans le cas de Clarence, nous discutions le sujet des conflits génériques en aparté depuis au moins un an. Tant qu’il reconnait qu’il a développé mon idée (ce qu’il fait), il n’a rien volé.

– En utilisant 2d4 pour les jets d’expérience, combien de sessions de jeux a-t-il fallu pour conduire tes PJs à 100% dans leurs compétences principales ?

Euh… en fait, si tu optimises ton perso, il peut commencer avec une compétence principale [NDT : compétence brute + Trait] au-delà de 100%, même avec les règles de création standard.

Pourquoi as-tu pensé nécessaire de remplacer la caractéristique de Size par une Size Class (…) ?

Tu noteras que chaque caractéristique peut être utilisée comme points de résolution [RP] de conflits. Si la taille était une caractéristique, il ne serait pas très sensé de l’utiliser comme réserve de RP. Cela donne à penser que la Size ne devrait pas être une caractéristique.

C’est aussi un signe aux joueurs de D&D, dont le modèle à six caractéristiques est plus élégant que celui à sept du BRP.

– Une Vouivre a une STR moyenne de 14 dans Revolution d100. Donc si mon PJ de STR 16 fait un conflit de STR face à la vouivre, j’opposerai mes 16 Points de Résolution aux 14 de la vouivre ?

Les règles indiquent (page 5, premier commentaire de marge) que la STR de la vouivre est sur un échelle huit fois plus grande qu’une créature de taille M [humaine]. D’une manière générale, les règles déconseillent les conflits de STR entre opposants de Size Class différentes.

– Dans un interview passé, tu déclarais que les échelles de temps n’étaient pas des suggestions mais faisaient partie intégrante des règles. Mais récemment, tu as écrit dans un forum qu’elles n’étaient là que pour les MJ débutants qui n’ont pas cette expérience. Peux-tu nous éclairer ?

Je n’ai jamais dit qu’elles n’étaient là que pour les débutants. J’ai juste dit qu’un MJ expérimenté les utilisait de manière instinctive sans même s’en rendre compte. Revolution D100 rend explicite ce qui est implicite dans d’autres règles : au lieu de dire dans les règles « ceci dure tant de temps » tout en sachant à l’avance qu’un MJ vétéran de s’embarrasserait pas à compter mais déciderait lui-même, nous disons explicitement « le Narrateur décidera de la durée et déterminera des repères », et tout le reste n’est que la conséquence de ce principe. Bien que Revolution D100 affirme que le MJ n’est pas au-dessus des règles, nous ne craignons pas de définir de manière explicite que certaines parties du jeu sont soumises à la décision directe du MJ lorsque c’est le meilleur moyen de gérer un détail spécifique.

– Peux-tu nous raconter un de ces moments où tu as pensé « Waouh, ces règles que j’ai conçues sont les meilleures ! » durant une partie de Revolution d100 ?

L’exemple avec le professeur Ratas et le flash aveuglant p. 65 est un de ces moments. Lorsqu’un joueur a réussi à insérer une astuce totalement inattendue dans un conflit commencé comme un conflit diplomatique, j’ai su que les règles fonctionnaient effectivement de la manière dont je l’avais espéré.

– Certains critiquent les systèmes narratifs en disant que “jadis, on jouait les rencontres sociales et les combats avaient des règles lourdes. Maintenant, les interactions sociales ont des règles lourdes et les combats sont joués ». Qu’en penses-tu ?

Premièrement, si on souhaite jouer d’une certaine manière, qui sont-ils ceux qui critiquent la façon de jouer à sa propre table ? On ne leur dit pas de jouer leur rencontres en free-form, alors pourquoi critiquent-ils comment chacun joue les siennes ?

Deuxièmement, je n’ai jamais vu une règle où on jouait un combat. Peut-être en free-form, mais ce n’est pas le cas de systèmes « narratifs ».

– Que dirais-tu à des fidèles de RuneQuest 3 pour éveiller leur intérêt pour Revolution D100 ?

Et bien s’ils veulent jouer de la High Fantasy, les anciennes éditions de RuneQuest de style gloranthien restent un bon choix, juste un peu dangereux pour les PJs. S’ils veulent explorer différents genres, ou même une approche plus low fantasy, alors Revolution d100 pourrait leur être utile. Ce n’est certes pas le seul système d100 bien adapté à ce genre de jeu, mais sa force est que les règles de base peuvent couvrir la plupart des genres sans trop de remaniement.

– Que penses-tu d’un petit kit d’initiation pour promouvoir le jeu ?

Je ne crois pas aux petits kit d’initiation. Les gros ouvrages peuvent sembler intimidants, mais c’est probablement le cas pour une personne qui n’aime pas lire. Et si quelqu’un n’aime pas lire, sera-t-il un fervent rôliste ? Pour le moment, les clarifications de règles sont plus importantes que l’écriture de résumés. Nous souhaitons que nos clients vivent l’expérience complète du jdr, pas une version allégée.

Publications d’Alephtar Games (certaines ne sont plus disponibles)

De Paolo Guccione: Crusaders of the Amber Coast, Stupor Mundi, l’Appel de Chathulu, The Shade Land, Revolution D100, .

D’autres auteurs: Dragon Lines, The Celestial Empire, Wind on the Steppes, Aegis,  Nameless Streets, Merrie England (3 éditions)

Scénarios : The Hounds of Adrano et Kidnapping in Al-Halisa

Liens

Interview par Runeblogger  https://elruneblog.blogspot.de/2017/04/entrevista-paolo-guccione-autor-de.html

Critique de Revolution D100 par Runeblogger  https://elruneblog.blogspot.de/2017/03/resena-del-juego-de-rol-revolution-d100.html

Pour info, une discussion sur Revolution d100 est en cours https://forum.rpg.net/showthread.php?800884-Revolution-d100-anyone-using-it

Précédent

Red Moon Rising, un univers steam punk fantasy

Suivant

G1 These Violent Delights, un scénario à l’ancienne

  1. Arasmo

    Entretien passionnant ! Merci à Paolo Guccione pour la qualité de ses réponses, ainsi qu’à Olivier et à Runeblogger pour leurs questions avisées.

Laisser un commentaire

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén